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Published online by Cambridge University Press: 11 October 2017
La critique littéraire de nos jours semble reproduire l'opposition entre l'École d'Antioche, livrée à l'étude grammatico-historique du texte sacré, et l'École d'Alexandrie qui, selon la méthode allégorique, distingue dans l'Écriture le contenu charnel, le contenu moral, le contenu spirituel. D'une part la critique dite « universitaire », de l'autre la critique dite « structurale », ou « idéologique », c'est-à-dire « rattachée plus ou moins, mais en tout cas d'une façon consciente, à l'une des grandes idéologies du moment ». Ou encore : d'un côté les positivistes, qui croient au déterminisme du texte, et de l'autre ceux qui pratiquent une analyse immanente de l'ouvrage, de ses thèmes et de ses fonctions. Toujours se distinguent ceux qui évoluent plus ou moins à l'extérieur, et ceux qui s'installent à l'intérieur de l'œuvre, et de son sens.
page 476 note 1. Barthes, Roland, Essais Critiques, p. 245.Google Scholar
page 476 Note 2. Mensonge romantique et vérité romanesque, Paris, Grasset, 1961.
page 476 Note 3. In Critique, n° 205, « Racine, poète de la gloire ».
page 485 note 1. Nous ne pouvons insister sur de très belles notations de Girard concernant par exemple la métaphore proustienne (pp. 82-84), sur « l'exception et la règle » dans le roman stendhalien ; sur le rôle du narrateur omniscient chez Proust et chez Dostoievski, et ses différents substituts.
page 486 note 1. R. Girard, « De la Divine Comédie à la sociologie du roman », Révue de l'Institut de Sociologie de l'Université libre de Bruxelles, 1963-2.
page 487 note 1. Sur Hegel, voir encore pp. 115, 137, 165, 286 ; sur le marxisme, p. 225.
page 488 note 1. Un article cité de la Revue de l'Institut de Sociologie
page 489 note 1. Id.